Chic&Style

Aventures & Mésaventures en ville d'une parisienne très fille

jeudi 28 février

UNGARO. Complètement fidèle.

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Drapé,  entouré, le corps  de la femme explose  en s'imposant.

Emmanuel Ungaro a toujours su exacerbé la féminité à l'extrême. Allant même jusqu'à rendre très osé le port d'une robe a-priori simple. Il cachait quelque chose, il révélait en même temps. Complexe, ses créations étaient en réalité très sexuelles. Le détail d'une robe fendue,  d'une bretelle tombante...  Je n'ai d'ailleurs JAMAIS compris pourquoi la haute couture Ungaro a cessée brutalement. Quand je pense à la furie Elie Saab, il y a tout de même de quoi me rendre de très mauvaise humeur devant l'apanage et l'explosion d'un certain mauvais gout, et ce au détriment du talent et la beauté couture d'Emmanuel Ungaro.

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La nouveauté de ce défilé, c'est tout de même le très ?  jeune Esteban Cortazar. Même si il a su se défaire des imprimés somptueux de Ungaro, il nous propose dans des tons romantiques-pâles (mes préférés) une collection très fidèle au maitre. Le corps de la femme, et La Femme, c'est bien elle dont il s'agit ici. A moins de vingt cinq ans, Esteban Cortazar m'impressionne réellement. Et s'il nous réservait le meilleur ?

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Esteban Cortazar, fidèle à sa collection fidèle à Ungaro. Modestie et évidence du charme.

Posté par Rosemary à 19:50 - Défilés Prêt-A-Porter - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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