Chic&Style

Aventures & Mésaventures en ville d'une parisienne très fille

vendredi 28 mars

ROOM SERVICE. A la carte.

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Sauf erreur de mémoire, je ne suis pas certaine du tout d'avoir entendu parler de ce livre lors de sa sortie en novembre dernier chez Actes Sud. Et pourtant ... ROOM SERVICE, de Yves Camdeborde et de Sebastien Lapaque, possède quelques arguments non négligeables en sa faveur. Par exemple ? La recette du club-Sandwich servi tel qu'au Ritz. Une commande classique de son résident Ernest Hemingway. Le club sandwich est à la fois simple et très complexe pour qui aime le commander. Un pain de mie grillé devenu mou sous une mayonnaise douteuse, une feuille de salade flasque, un bacon franchement pas crousti-fondant ... Le club sandwich se mérite.  Mais surtout, il se trouve. Et dans ce domaine, ma recherche reste ouverte  - j'ai entendu parler d'un bon club au bar du Raphaël ? Je signale sa présence au Fumoir, section bar, au Costes, mais ils ont changé la carte je crois ? Chez Ladurée rue royale , et je déplore la présence de mayonnaise industrielle (si !) dans celui de chez Angélina. Faisant moi-même la mayonnaise à la main, je ne peut tolérer une telle hérésie culinaire !!

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Il fût un temps où l'on pouvait visiter la chambre de Proust à l'oeil, et se voir y offrir une madeleine.  Juste avant qu'une odieuse banque ne reprenne la boutique sur rue et décide de mettre un terme à ce délicieux mécénat littéraire, totalement dénué d'intérêt financier.

C'est donc au travers d'écrivains célèbres que les deux auteurs de ROOM SERVICE exposent après une introduction en règle quelques recettes inspirées ou bien exposées en littérature. La légendaire madeleine de Marcel Proust et galette de Charles Perrault, par exemple.  Il est vrai que gastronomie et écriture s'accommodent fort bien entre elles. J'ai d'ailleurs en ma possession et ce depuis plusieurs années un livre de recettes de cuisine basé sur les contes: La cuisine des fées - éditions du chêne. Amateurs en matière de fourneaux, passez votre chemin , puisque les recettes de cet ouvrage sont aussi complexes que bonnes, un ouvrage fort bien documenté et  magnifiquement illustré, que je recommande donc pour les nostalgiques des contes de fées et autres histoires citées en références ... La recette du gâteau de Peau d'Ane - complètement inventée- ne manque pas d'intérêt.

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Les contes de fées sont encore très lisibles lorsque l'on a passé l'âge de les entendre. 

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Les livres d'Hemingway n'ouvrent pas que la curiosité.

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Dans un autre style, "La soupe de Kafka". On y découvre la recette du tiramisu de Marcel Proust et de l'agneau sauce à l'aneth de Raymond Chandler.

Posté par Rosemary à 09:58 - Lectures - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 26 mars

Louise GOS. Une Alice Moderne.

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Pour mettre dans les cheveux des petites filles modernes.

Souvenez-vous. Vous en avez certainement porté un. J'en ai porté plusieurs. Mais un quoi ...?
Un
serre-tête ! & Plus précisément un serre-tête à noeud. Si. Comme celui d' Alice au pays des merveilles. Louise Gos, créatrice de bijoux modernes et inventifs, a réalisé un modèle qui m'a littéralement séduite. En Acier et Côte de Maille.  Autant vous dire que l'accessoire en question se transforme donc en bijou pour les cheveux. Une Tiare pour Filles Modernes. Moi qui me pâmait il n'y a pas si longtemps devant la collection Chaumet et ses tiares historiques, voilà enfin une belle alternative à glisser dans sa chevelure ...

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L'Alice de Lewis ne fait que rêver.

Louise Gos propose trois couleurs de serre-tête dont chacune peut disposer. Or, Argent, et Gris-Souris. Le modèle argent étant la réplique exacte du serre-tête que je préférai quand j'avais huit ans, je me suis donc rabattue en Toute Simplicité sur le modèle Or. L'avantage ? Pas besoin d'arborer des boucles d'oreilles quand on sort !
Vous voulez le vôtre ?
 
Louise,
qui m'a reçue dans son atelier parisien du IIème arrondissement, propose à mes gentilles lectrices les trois modèles de serre-tête. Ils sont à commander  dans la couleur que vous désirez (or, argent et gris sont à 130 €), et à aller chercher sur place dans l'atelier de la créatrice après rendez-vous. Pour les filles modernes plus que tentées par ce ravissant objet, envoyez-moi un mail et je vous  ferai parvenir les coordonnées de Louise.

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La boite à bijoux-pendentif !   Les boucles d'oreilles Pirates: Améthyste & nacre. 210 euros.

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Le serre-tête d'Alice dans sa version argentée .

Les bijoux & accessoires Louise Gos sont vendus chez HOSES, DOLLS, ET VOUS ...

Posté par Rosemary à 13:11 - Style - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 24 mars

Obligée de les manger...

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La boite qui emballe des souris en chocolat et son oeuf vert enrubanné.

Le temps qui s'est écoulé entre la prise de cette photo et l'heure actuelle a emporté avec lui 92% du chocolat qui m'a été offert. L'oeuf en chocolat vert-Ladurée a définitivement disparu hier soir en lisant "Les années" de Virginia Woolf. & Les petites souris dans leur jolie boite survivent dangereusement...  Les roses, fourrées ganache-chocolat / pulpe de framboise peuvent compter le peu de temps qu'il leur reste. Question pratique à Ladurée: pourquoi n'y a-t'il pas dans la boite ( un ruban pourrait lui être rajouté sans ruiner la maison !!!  ndlr) un petit dépliant explicatif sur le contenu des souris qui sont à l'intérieur ? Le chocolat, la ganache, la crème ? J'ai été obligée de manger chaque couleur pour pouvoir choisir laquelle je préférai ! Ganache chocolat à l'intérieur de chacune, avec un topping différent, comme coco-crème pour la souris blanche par exemple.Toutes excellentes.

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Tout est bon dans l'oeuf. Surtout le  chocolat.

Posté par Rosemary à 19:20 - Autant en emporte le temps - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 22 mars

Pâques en Chocolat

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La poule ou l'oeuf ? Il faut définitivement choisir.

Dans la série Je Veux du CHOCOLAT, quelques tentations très tentantes ... A défaut de me laisser de marbre, ces créations chocolatées me laissent dans le doute. Laquelle choisir, laquelle manger en premier ? Citons en ce week-end pascal  le judicieux Forest Gump, qui dans le film portant son nom déclare: " La vie, c'est comme une boite de chocolat, on ne sait jamais par où commencer ..."
Ci-dessus, le classique oeuf en chocolat noir et sa touche de modernité sous forme de guirlande d'étoiles fondantes framboise-violette, de chez Fouquet.
Pas donné-donné quand même ...  A partir de 107 € !

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Variante de l'oeuf, Le Macaron de Pâques. Pour ma part, les macaronnades commencent à me lasser ... Mais si vous êtes fan, vous avez jusqu'au  17 avril pour acheter cette boite de Pâques chez Ladurée.  11e la boite de 6- chocolat maracuja, chocolat fruits rouges et chocolat menthe.

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Chez Meert, le créateur d'odieuses sucreries à Lille, dont la célèbre gauffre avait séduite avant moi le général de Gaulle qui en faisait l'ordinaire de son quatre heure quant il était petit, l'oeuf au carré citron et son emballage très retro m'emballent. Oui j'avoue, à Pâques, je veux dénouer du ruban rose. Mousse légère aux zestes et jus de citron, crémeux à la framboise, coulis de framboises et biscuit au chocolat sur sablé breton, sur un œuf au chocolat blanc. 45 € pour 6 à 8 personnes chez Meert à Lille, et, grande nouveauté, disponible à la Grande Epicerie de Paris. Mais en vérité, ce que je préfère à Pâques, ce sont les fritures de petits poissons et d'oeufs. En chocolat au lait, blanc, et  à l'orange. J'aime moyen le chocolat noir. Je regarde donc les créations modernes et contemporaines des chocolatiers, mais je me contente  de la version basique. Un oeuf, une poule, et dedans plein de mini-trucs à croquer.   

Posté par Rosemary à 14:27 - Autant en emporte le temps - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 20 mars

Le Printemps

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Boticelli l'annonçait déjà.

Aujourd'hui, c'est le premier jour de la saison du Printemps. La nouvelle qui révolutionne le contenu de votre penderie, en somme. Les robes et bretelles légères descendent de leurs étagères pour se suspendre en premier plan. Oui-mais comme il fait encore trop froid et que j'ai voulu faire la maligne hier juste parce que c'était mon humeur de porter un truc ridiculement léger sur un autre trucs du même genre, il n'est simplement pas question de jeter hors de ma vue robes plus épaisses et attirail horribles de l'hiver j'ai nommé pulls et gilets et ce simplement pour la bonne raison qu'ils tiennent plus chaud. D'ailleurs je n'ai plus rien envie de me mettre. Je trouve tout moche et je suis fâchée avec le contenu de ma penderie pourtant relativement fournie. La simple idée de l'affronter pour y voir plus clair m'apparait un exploit éventuellement envisageable. En parlant d'exploit, l'autre jour je vais avec ma copine B. chez Chloé. J'essaye un truc en broderie anglaise blanche pas mal du tout qui m'allait pas mal du tout, très bien pour cet été. B. me dit, hyper excitée, tu le prends ? Et là, je réponds, hyper déprimée, heu ? Ben non, j'ai pas envie d'acheter un truc comme ça aujourd'hui. Limite ça m'indiffère. Démentiel, non ?  Même si ça n'a aucun rapport, j'ai terminé LA RESERVE de Russel Banks. Une véritable déception.  & Mauvaise romance renforçant au long de sa lecture le talent exceptionnel de Tenesse Williams dans ma mémoire - Pour la peine & en guise d'hommage, relisons ensemble les première lignes de American Darling du même Banks, mais que j'ai beaucoup aimé.

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Contre la première page de La Reserve ...

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Faites-vous donc votre propre idée puisque vous connaissez déjà la mienne. Et notez tout de même en passant la  présence/l'exposition  du même lieu sur chaque première page. ADIRONDACKS / GREAT RANGE. Une région chère à l'auteur. On appréciera la note du traducteur de "La réserve" - un truc qui devrait être interdit ou passible de prison, ça, la note de traducteur ! Comme d'écrire aussi "la belle jeune femme" quand on s'appelle Russel Banks ! - prenant en otage l'intelligence du lecteur. Banks n'ayant certainement jamais eu envie de se retrouver avec le même mot sur deux premières pages.

Posté par Rosemary à 13:42 - Autant en emporte le temps - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 19 mars

WOW Magazine. Deuxième.

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Le Deuxième Numéro de
WOW
Magazine
 
Le Rêve Folk
est en ligne
ICI !

Posté par Rosemary à 00:57 - Autant en emporte le temps - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 18 mars

BABY Me.

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Les premières impressions nous sont souvent fidèles.

Le plus fatiguant dans la vie d'une femme - mais non dénué d'intérêt par ailleurs - c'est de se tartiner le corps d'une crème hydratante en sortant de son bain pour avoir la peau douce. Crevant. Je préfère passer mon temps disponible ou perdu d'avance à autre chose, oui, quelque chose de plus constructif comme de manger des Pépitos sur mon lit en lisant le monde littéraire Vogue, tout en mettant consciencieusement des miettes partout. La vraie vie, quoi. Après diverses infidélités pharmaceutiques et cosmétiques crevantes à appliquer Lait/Lotion/Crème/etc j'en reviens toujours à lui.  Johnson's Baby Oil. L'huile pour bébé légendaire.  Un peu d'huile sur le corps ou bien directement dans le bain, et vous avez la peau douce. Effort minimum pour résultat maximum. Le seul inconvénient du produit étant son indisponibilité en France. Ne me demandez pas pourquoi !  Mais bien entendu, en cherchant bien je l'ai (re)trouvé. Pour la modique somme de 3€90 dans les épiceries pakistanaises et indiennes*. Un luxe très abordable dont il ne faudrait pas se priver.

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Cherchez l'intru préféré à 3e90 dans ma salle de bain.

* Pour les épiceries en questions, allez donc faire un tour vers la sympathique et avenante rue du FB St Denis, par exemple.

Posté par Rosemary à 09:17 - Radins Land & accros aux promos - Commentaires [14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 15 mars

Une NET Absence.

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J'ai eu longtemps cette peinture dans ma chambre. Ma mère en ayant accrochée une reproduction aussi petite que moi à l'époque.

C'est fou. Mais j'ai survécu a une crise du NET. Une crise expliquant par ailleurs l'absence de postage sur cette adresse depuis quelques jours. Les faits ? Constatant subitement la présence d'une anomalie sur ma ligne internet, je m'apprête a subir les premières attaques de l'angoisse et ses manifestations. La vérité est bel et bien dans cette courte phrase: je ne suis plus connectée. Impossibilité immédiate & à durée prolongée de lire mes mails. De surfer sur la toile. De consulter ma page Netvibes. En résumé, le monde s'arrête. J'en perds le fil. C'est alors que j'envisage dans la plus grande sérénité de mettre a exécution une résolution démentielle et ce dans les plus brefs délais. Non. Je ne vais pas m'énerver, ni pleurer, ni me rouler par terre en hurlant mon désespoir et encore moins essayer de contacter mon @@&#&?)^$ù;@ de fournisseur d'accès. Je vais tout simplement attendre calmement que ma connection se rétablisse toute seule. Je vais m'en foutre, et penser à autre chose. Si. Un jour, deux jours, trois jours, peu m'importe. Oui, j'ai désormais ce projet fou en tête. Survivre sans internet pour une durée indéterminé (ou presque). Alors que je me croyais seule face au problème, Domino me signale déjà par téléphone mon soucis de connection-web. Les mails qu'elle m'a envoyé lui reviennent ! Damned. Mince de zut.  Je suis déjà découverte. Bon bon bon. C'est donc courageusement et dans la plus grande sobriété de ton que j''annonce la couleur: je vais rester quelques jours sans internet. C'est atroce je sais, mais je dois passer le cap en silence. Si certains parlent de retraite spirituelle dans des monastères tibétains, d'autres comme moi peuvent désormais évoquer la retraite du net dans la plus grande simplicité. On prends plaisir (ou presque) à (re)découvrir l'énorme potentiel de l'emmerdement à domicile. Mais je vais surtout en profiter pour rattraper mon retard de lecture. Russell Banks vient tout juste de sortir son dernier livre, La Reserve. J'ai adoré American Darling, son avant-dernier opus.

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Sépia en version originale.
Bleutée dans son édition française.

En lisant les premières cent pages de La Réserve, je pense à James Salter, et à son livre Un Bonheur Parfait. Un livre qui m'a profondément ennuyée, malgré les éloges que Salter en a reçu. Il faut dire que les problèmes de couples après 15/20/25 ? ans de vie commune me parlent assez peu restons polis. C'est bien simple, en repensant à ce livre de Salter, l'indifférence me reprend déjà. Darling Russel Banks, où est passé ta plume politique et talentueuse, comme celle de ton précédent livre, par exemple, qui a su m'émouvoir ? Les premières pages de La Réserve m'évoquent même des livres que je ne lis jamais, comme des romances... La présentation me semble calamiteuse. Tout y est. La description trop appuyée des physiques des personnages, et celle trop imagée de l'environnement un environnement déjà largement (trop) présent sur la couverture.  Je ne peux pas le croire !  Décroche, Russels ! Envole toi avec l'avion dont tu nous parle, ne reste pas collé à terre aussi bassement. Je t'en supplie, survole tes propres pages... (RE)Invente tes phrases !  A l'heure où j'écris ces modestes lignes, je n'ai pas encore fini La Reserve. Mauvais signe. Hier, je n'en ai pas même lu une page. On lâche rarement ce qu'on aime.

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samedi 08 mars

L' étrange journée

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Détail de la naissance de Venus de Boticcelli

Aujourd'hui, c'est La journée de La Femme.
La journée de l'homme
n'existant même pas -mis à part celle des droits concernant les deux sexes- je laisse donc chacun(e) face à la conclusion qui s'impose ...

Posté par Rosemary à 15:49 - Autant en emporte le temps - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 07 mars

VUITTON ROCKS.

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Les jolis bagages ne sont jamais mous, ils tiennent toujours la route comme keith Richards.
Photographie, Annie Leibovitz.

L'autre jour, j'en étais à me poser cette question hautement existentielle. Le monogramme classique Louis Vuitton ne fleure t-il pas la mémérisation ? Pire encore. L'embourgeoisement sournois ? Ou bien n'est-il pas tout simplement devenu avant-gardiste ?
Un tel degré de classicisme définissant l'indémodable.
La dernière image Louis Vuitton mettant en scène un Keith Richards en pleine séquence d'inspiration, dans une chambre d'hôtel semble me donner raison. Vuitton Rocks. Il était temps.
Tout vient à point à qui sait attendre.

Toile Monogram pas trop mal.

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Tivoli 605e                 Reade 490e            

Le E-Store,  Louis Vuitton, c'est aussi sur Le site.

Posté par Rosemary à 18:32 - Futile & indispensable - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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