mercredi 25 juillet
VELIB, ou l'art de garder son calme ...
L'objet cauchemardesque, à la souplesse d'un char d'assaut.
JE LE SAVAIS ! Avant même d'essayer le concept du VELIB, j'avais des sueurs froides uniquement en pensant au MODE D'EMPLOI que j'allais devoir comprendre ... L'affaire semblait coriace. En effet, en ayant entendu parler comme tout le monde, je ne saisissais toujours pas les étapes concrètes de son fonctionnement. Méfiante, je me suis alors rendue sur TOUS les sites qui sont consacrés à VELIB, et tenez vous bien, AUCUN, oui, aucun, n'était fichu d'expliquer les étapes de l'emprunt. Extraordinaire , non ?! En revanche Je savais que:
1) La première demi-heure est gratuite.
2) On peut s'abonner à l'année (il faut remplir le formulaire sur le net, l'envoyer par la poste, et ensuite on reçoit sa carte magnétique super pratique hein)
3) Ne pas s'abonner et prendre un vélo à la demi-heure. Ou bien pour un ou plusieurs jours.
4) Il faut se servir de sa carte bleue.
5) La caution est de 150 E/ pour l'abonnement. Voilà.
Maintenant, je me rends à la borne VELIB et je m'approche courageusement de leur démoniaque installation sensée me délivrer une carte magnétique ... SUSPENS INTENSE.
Ouhlala dans quelques secondes je vais Véliber dans Paris !
Je le savais. Je m'étais préparée psychologiquement. Je ne comprends RIEN.
LA BORNE INFERNALE vous demande si: "vous êtes abonné à l'année ?" OU "Vous voulez vous abonner" ? NON je ne veux PAS m'abonner à l'année, je veux prendre un VELIB ! Mais il n'y pas d'autre possibilités ... J'ai déjà envie de démonter leur borne magnétique !! Restons clame. La solution est en fait: je veux m'abonner ... A la journée !! Il fallait la trouver, celle là !!! Un abonnement d'un jour, je rêve !!! Bon allez, encore un effort, et je pourrai Véliber dans Paris, mais mon enthousiasme est au plus plat ... La carte bleue, le code ... Là ça va ... Et puis arrive cette phrase sournoise: "choisissez votre numéro de borne"- et j'ai 3 possibilités de choix. 3 - 7- 12. Quelle borne ? Je veux juste prendre un VELIB pour 20 minutes!! Ça deviens pénible ... Je regarde les vélos. Bon. En langage d'énarque ou de technocrate à la @@###!!!, borne doit être un mot subtil pour désigner le vélo... Gagné ! Le problème, c'est que je n'arrive pas à décrocher le vélo ... Je m'énerve sur le pauvre Vélib je tire dessus comme une acharnée mais rien n'y fait. C'est solidement attaché. Arrive quelqu'un, habitué du Vélib, qui m'informe qu'il faut appuyer sur un bouton pour prendre le vélo. Pourquoi ce n'est pas indiqué quelque part ?!! ET ENFIN, je prends le VELIB !!! ( au passage je découvre que cet objet infernal est VRAIMENT LOURD pour un petit gabarit comme moi et donc très peu maniable )
Après 20 minutes de Velib, j'en ai marre. En plus, mes sandales en lin à noeuds et semelles en bois Estelle Yoméda ne sont pas conçues pour Véliber ni conduire des chars d'assaut en ville. CERISE SUR LE GÂTEAU. Il n'y a plus de place pour rendre mon VELIB, la station est pleine ... Bon allez, je fais encore un tour de pâté d'immeubles ... Je trouve une station vide et je me DÉLESTE de ce VELIB infernal, retrouvant ainsi ma vraie liberté, celle de piétonne. Quelle aventure !
Est-ce une tenue pour Veliber ? Non.
samedi 23 juin
ROY LICHTEINSTEIN

ROY LICHTEINSTEIN ... à l'extérieur
ROY LICHTEINSTEIN ... à l'intérieur 
Des livres d'art pop ...

Ravissant & délicat mobile, 50E
ROY LICHTEINSTEIN
PINACOTHEQUE DE PARIS
28 place de la Madeleine,
Paris VIIIème
vendredi 23 février
Paris la nuit (ou presque)
Hier soir, la nuit tombait. Très habituel.
Ce qu'il ne l'était pas, c'était ma place dans la ville. J'avais la possibilité de traverser Paris à pied, en prennant mon temps ... et quelques photos. Cartes-postales, clichés basiques de Paris à l'étranger, soit ... Mais cette ville là existe vraiment !
Après une halte chez TASCHEN, mes éditions de livres d'art préférés (2, rue de buci, paris 6ème), j'ai donc emprunté la rue dauphine + le pont neuf + le quai de la megisserie = une promenade fort symptahique très agréable à l'oeil (aucune mocheté à signaler).
TASCHEN, ses livres d'art et son écran plasma dans sa boutique design















