Chic&Style

Aventures & Mésaventures en ville d'une parisienne très fille

jeudi 31 juillet

BUGSY's

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Un Pub Italo-Américain qui affiche clairement la couleur et les photos du crime.

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Little-Italy à NY ? Non, place Beauveau à Paris.

Comme j'ai très envie d'engloutir une alimentation que réprouverait n'importe quel nutritionniste sensé, je décide de me rendre sans rien demander à personne dans les plus brefs délais chez BUGSY's, afin de m'empiffrer d'un Club-Sandwich en pleine conscience de l'abomination de mon acte. Le Club Sandwich, ou l'invention démoniaque des lipides associés. Mayonnaise, bacon frit, pain mou grillé ... Le tout bien entendu accompagné de frites, sans lesquelles le plaisir du club ne serait pas complet.  Si j'ai vraiment un problème de conscience, je me rabattrais au dernier moment sur une Caesar's Salad - mais faut pas trop y compter.

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Le Club-Sandwich devrait son origine  aux wagons à deux étages des trains américains, les CLUB-CARS, qui circulaient aux début des années 1900 sur de prestigieuses lignes de chemin de fer ... On avait pris l'habitude d'y déguster cet en-cas. Un en-cas qui garde ses lignes de noblesse puisqu'il est toujours en première ligne sur les cartes des Rooms Services des hôtels de luxe. En somme, il est devenu classique. Même s'il reste toujours très difficile de partir à sa quête, un excellent Club ne devant rien au hasard, il doit être réalisé au dernier moment, pour conserver le croquant de la laitue,  du bacon frit, la tiédeur du pain, et surtout - sacrilège ! que la mayonnaise maison ne ramollisse jamais le léger croustillant du pain grillé. L'affaire est donc toujours complexe. Celui de chez BUGSY's n'est pas mauvais, mais peut mieux faire. Pas assez croustillant, je trouve le pain trop industriel, il lui manque ce petit quelque chose qui en fait le tout. Mention très bien au coleslaw. Pour les frites, en bonne française, je suis pour celles que l'on surnomme à l'étranger les french fries, assez fines, longues et plus grillées. Ici, les frites n'en sont pas vraiment, elles me font penser aux McCain-surgelées, assez grossières et farineuses. Il est vrai qu'il est moins fastidieux de découper des quart de pommes de terres que d'en faire de fines lamelles, mais la différence paye toujours. Résultat ? BUGSY's, c'est un Pub dépaysant et très américain, au décors que j'ai trouvé formidable, de photos de gangster légendaires de fiction comme les Corleones et réels comme Al Capone.

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Le Fish&Chips, un autre classique américain servit au BUGSY'S, où ils devraient faire un effort sur les frites.

BUGSY'S
15 rue de Montalivet
Paris VIIIème

Posté par Rosemary à 18:27 - Quand est-ce qu'on mange ? - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 11 juin

Le Bistrot Napolitain.

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De la chemise bleue-cravate. On est dans le VIIIème, entre l'Elysée et les champs célèbres du même nom.
La clientèle est sérieuse. Trop ?
   

Le bistrot Napolitain. La meilleure et véritable pizza napolitaine de Paris. Je confirme les affirmations de Chrisos.  Ne m'étant jamais véritablement remise de mon escapade au San Francesco del Monte ****, de la gastronomie locale et de ses odieuses pâtisseries dont je peux rêver la nuit les sfogliatelles j'avoue mon faible pour  tout ce qui touche de près la côte amalfitaine en général un des endroits les moins moches de la terre et Naples en particulier Capri juste en face c'est pas mal non plus. Je commande donc une Napoletana. Un classique. Amis des anchois et des câpres au sel, réjouissez-vous ! Une nouvelle ère vient de s'ouvrir devant moi ... Souplesse de la pâte, croute légère et gonflée, bien cuite, délicatesse de la mozzarella fondante et non collante-rarissime. Miam. Je n'ai fait qu'une bouchée de cette immense pizza. Elle m'a littéralement achevée, et je n'ai pas eu la force de prendre une glace ! Ma maman qui travaille dans les parages m'a gentiment invitée. A la veille de partir en Italie, elle a compris que j'avais besoin d'un soutient psychologique pour consolider mon inertie parisienne. L' attention est délicate.

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L'evidence d'une NAPOLETANA ... Que dire de plus ?

Enfin. Il était temps. C'est pas trop tôt. Je peux donc rajouter à ma quête de meilleure pizza parisienne Le Bistrot napolitain qui prend la première place devant Maria Luisa, Amici Mei et La Bricciola !  Sur le service, le bistro ne déroge pas à l'accueil napolitain qui me plait.  Il y a les adeptes, et les autres.  J'ai pris un verre de vin rouge à 6 euros, et comme disais justement Chrisos c'est pas donné-donné quand même.

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NORMANDA. Crème fraiche, mozzarella, jambon de parme, champignons. Très bonne et moelleuse.

16 € la Napoletana. 18€ la Normanda. La carte est très fournie. Antipasti caldi, antipasti freddi, pizza, pasta, insalate, carne, pesce, formaggi, gelati ... Les prix sont plus élevés qu'ailleurs, la qualité justifie la différence. J'ai fermement l'intention d'y retourner pour la scallopina al limone ?

Le Bistrot Napolitain.
18 avenue Franklin Roosvelt,
Paris VIIIème.
Prudent de Réserver au 01 45 62 08 37

Posté par Rosemary à 19:19 - Quand est-ce qu'on mange ? - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 26 mai

La Madonnina

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A mon humble avis c'est fini entre nous ...

Plus dure sera la chute ...
J
'ai beaucoup aimé La Madonnina.
Un restaurant italien au charme suranné découvert par pur hasard il y a quelques années. Depuis, l'eau coule toujours sous les ponts du canal St Martin - situé à deux pas - et de nouveaux restaurants ont enrichis les proches environs. Dont l'incontournable Maria Louisa dont je suis fan, situé à dix mètres de La Madonnina. Pour la petite histoire. La Madonnina a ouvert en premier, et fort du succès de l'adresse, due à la fraicheur de ses produits en provenance directe de Naples, une seconde adresse à été ouverte. Maria Louisa. Suivie de la très récente Briciola, rue Charlot. Si La Madonnina est une trattoria, elle ne fait par contre aucune Pizza. On y va donc pour de simples plats italiens, des entrées et bien entendu, des pastas. Je précise au passage que la direction de Maria Luisa et de La Bricciola n'est pas la même que La Madonnina. Mais ils ont en commun la provenance de leurs produits napolitains. Voilà.

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Un demi mini-artichaut & trop de champignons dans mon antipasti ... 

Décidant donc de renouer avec le passé, je réserve à La Madonnina. Que dire de ma déception face à cette adresse ? Même si le décors reste le même, joliment rétro, l'absence de créativité dans les assiettes m'a surprise. Les antipasti ? Points d'olives. Une trop grande présence de champignons sans intérêt, une présentation pas terrible... Aucun rapport avec celles de chez Maria Louisa ! Je passe sur le service, à la fois désarmant d'amabilité, mais aussi d'efficacité. Mon antipasti ? Une demi-heure d'attente. J'ai bien tenté de le réclamer, a quoi on me répond un "ça arrive !" Entre temps, je m'occupe en demandant à plusieurs reprises si je peux avoir la bouteille de vin ... Histoire de prendre un verre avant de manger mes couverts !! Enfin ! l'assiette fait son apparition, mais pas de chance ! Suite à une erreur de commande, je dois choisir: les plats sont prêts, je veux mon antipasti avec ? Non. Je veux mon antipasti avant. Non mais.

L1040532Surtout que je patiente depuis un temps assez long pour que les gens arrivés après moi en aient déjà terminé avec leur entrée !!  La suite ?  Mes escalopes de veaux  sont trop épaisses.  Chez Livio à  Neuilly elles sont meilleures et puis les saltimboca se servent archi-fines !  Je passe sur l'accompagnement médiocre des pommes de terres ...  Je commence a être de mauvaise humeur. Les gnocchi aux gambas me laissent perplexes. A partir de quelle quantité peut on ajouter le terme "AUX" à un plat ? j'ai envie de dire quatre. Parce que là, deux gambas sur les gnocchi, ça fait pauvre ... Même si les gnocchi sont très bons. Une fois de plus, je constate que la présentation des plats laisse à désirer.  Non franchement, quelle déception ! Vu les prix pratiqués, je trouve que la blague est assez moyenne ... Chez Amici Mei, ils n'oseraient jamais ! L'impasse sera faite sur les desserts, au vu des panna cota tremblotants servis à la table d'à côté ... On a droit gentiment à un limoncello offert par la maison. Même si le service reste désarmant de gentillesse, quel dommage pour la cuisine ! L'addition arrive. Je la regarde bien. Histoire de ... Voir une nouvelle erreur. Un verre de vin, qui n'a jamais été commandé, mais qui m'avait pourtant été servi alors que j'attendais cette fameuse bouteille !! En sortant, je remarque la présence de Prune De Nuit, un bar situé juste à côté. Tiens tiens ... Prune, le café du canal, aurait-il ouvert une succursale de l'autre côté de l'eau ? Je m'en souviendrais pour la prochaine fois où je n'irais pas diner à La Madonnina ...

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Pour le même prix je préfère ailleurs...

La Madonnina
10 rue Marie et Louise
Paris Xème.

Posté par Rosemary à 10:24 - Quand est-ce qu'on mange ? - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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