Chic&Style

Aventures & Mésaventures en ville d'une parisienne très fille

mardi 05 août

IL ETAIT UNE FOIS en Amerique

Once Upon A Time in America. 
LE  FILM chef d'oeuvre de SERGIO LEONE
 Pour une raison qui m'échappe, l'extrait que je désirais n'est disponible qu'en version italienne, et sa fin cruelle, coupée. Noodles a passé dix ans en prison. A sa sortie, il revoit Deborah à laquelle il n'a jamais cessé de penser. L'instant dont ils ont rêvé pendant toutes ces années se passe maintenant. La réalité est parfois plus forte que le désir cette dernière note s'adressant a ceux qui en connaissent le dénouement. De mémoire, je cite la traduction de la version française que je connais quasi par coeur pour l'avoir vue non seulement un nombre inconsidérable de fois, mais pour avoir aussi écouté son enregistrement sonore en boucle.

-Comme tu voulais diner au bord de la mer,  j'ai fais rouvrir spécialement. Toutes les tables ont étés préparées  pour toi. Choisi celle que tu préfères.
-Je voudrais celle-l
à.
Elle commande. Il ne regarde pas la carte, ne la quitte pas des yeux et  prends comme elle. Elle ne boit pas de vin, mais de l'eau. Noodles ne regarde pas non plus la carte des vins et demande au sommelier de choisir pour lui.
- Je ne savais pas que tu connaissais la cuisine française.
- Tu crois que j'ai un vieux monsieur qui me donne des leçons ? Je lis tout, j'écoute tout parce que je veux tout savoir. Tu trouves pas ça bien, de faire des projets ?
- Si. Et moi, j'en fais partie, de tes projets ?
- Noodles, tu es la seule personne ... qui ai jamais compté pour moi, mais tu serais capable de m'enfermer dans une tour, et de jeter la clé !
- Oui ...
- Et le pire, c'est que je crois que ça me plairait ...
Ap
rès le diner, sur la plage, Noodles évoque ses années passées en prison à une Deborah qui n'a d'yeux que pour lui. 
- T
u vois, les années passaient, mais on aurait dit qu'elle volaient. C'est bizarre. C'est comme ça quand on a rien à faire...  Mais au fond de moi, il y avait deux choses qui restaient. D'abord, il y avait Dominique, quand il a dit "j'ai dérapé" ... Et puis il y avait toi... Noodles cite de extraits du "Cantique des cantiques" Personne ne t'aimeras jamais autant que moi.

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samedi 26 juillet

PRETTY BABY

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Violet est Brooke Shields et PRETTY BABY dans une prestation époustouflante pour ses dix ans.

PRETTY BABY. Un film de Louis Malle
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A PETITE,
affichait avec pudeur le titre en français. Que dire de Louis Malle ? Le réalisateur de LACOMBE LUCIEN avec Patrick Modiano au scénario, un de mes films cultes, qui vaut à lui seul pour sa dernière séquence ultime et silencieuse, effrayante de beauté, de confusion de sentiments, de perplexité, de tout incarné par le biais du regard d'Aurore Clément se reflétant dans celui de son réalisateur. De cinéma dans sa splendeur. Vous l'aurez compris sans peine, Louis Malle me parle, je le comprends, et il me touche en pleine cible. PRETTY BABY, ma mère m'avait rigoureusement interdit de le voir lors d'une diffusion télévisuelle. Ce qui avait bien entendu exacerbé mon désir et ma curiosité - l'odeur de souffre dont il était plus ou moins question dans les allégations maternelles n'ayant fait qu'accroître en bien tout le mal dont il était ici question. Après tout, puisque j'avais le même âge que l'actrice, qu'est-ce qui m'empêchait donc de la regarder dans ses agissements ?   Violet, c'est un peu le personnage de "L'amant" de Marguerite Duras, un point de vue sur la violence du désir masculin en décalage avec l'âge de celle qui le provoque ou pas, d'ailleurs.

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A La Nouvelle Orléans, en 1917, les pensionnaires de madame Nell entourent Bellocq, le photographe Keith Carradine.

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Mère et fille passent le temps dans une ambiance me rappelant très étrangement la séquence de la sieste aux douze chênes dans Autant en emporte le vent ...

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Hattie, la mère de Violet, incarnée par une Susan Sarendon crevante de sensualité.

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Violet a raison, un verre de vin de temps en temps n'a jamais fait de mal à personne.

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Violet, dans un plan et une lumière identique à celui de Scarlett, dans Autant en emporte le vent, où elle se pince les joues au bal des douze chênes pour les rougir avant d'aller retrouver ce goujat d'Ashley dans la bibliothèque ...

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Violet est mise aux enchères. Sa virginité est emportée pour 400$ par ce type. Dans la chambre, elle lui assurera avec un aplomb monstre qu'il a un torse sublime.

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PRETTY BABY. A SAD HAPPY ENDING.
Un film réalisé et produit par Louis Malle en 1978.

Louis Malle ne porte jamais aucun jugement moral dans ses réalisations, ce qui en accentue le trouble. Héritier des sucres Beghin-Say (comme Christian Dior l'était de la lessive St Marc) il fuyait  sa vie durant les conventions lourdes et établies de la bourgeoisie française, d'où il s'est échappé. Il a commencé en réalisant "Le monde du silence", de Jacques-Yves Cousteau. Un accident de plongée lui empêchant définitivement de rejoindre les fonds-marins, il se dirigea vers la fiction. Son site officiel, par Ici.

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mercredi 04 juin

THE ROOKIE. L'autre Jack.

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1 - On localise via satellite ...

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2 - On identifie le lieu et la cible ...

Je suis une JACK BAUER addict. Depuis la première saison et l'apparition de Nina Meyers. De l'élection du président Palmer. Un président dont aucune personnalité politique ne pourra ravir le charme et le charisme. Obama fait ce qu'il peut, mais son vrai rival n'a jamais été Hillary. Son rival dans l'imaginaire collectif moderne, c'est le président Palmer ! Vous l'aurez compris. J'ai Jack dans la peau. Mais comment survivre en attendant  la prochaine saison ? En regardant The Rookie. Une série disponible sur le net, réalisée par l'équipe de 24, avec les mêmes codes. The Rookie, en traduction littérale, c'est un peu l'histoire du "bleu". Dans le premier épisode, le héros, une jeune recrue, est envoyé chercher des cafés, c'est dire l'enjeu passionnant. Mais dans ce court espace temporel, il va désamorcer tout seul une attaque sanglante à la banque. Une parodie de 24 ? Un peu. Au début. Mais la musique identique, le rythme, le montage, les plans, le cadrage !! Tout rends de nouveau accro. Les scénaristes de 24 ont compris qu'ils pouvaient nous servir n'importe quoi ou presque... 

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3 - Et on regarde les épisodes en arrêtant de respirer ...

Dans les épisodes qui se suivent, THE ROOKIE se surpasse, et ses supérieurs de la cellule anti-terroriste  (même histoire/mêmes personnages) continuent à ignorer ses capacités extraordinaires ... J'adore !! Au passage, toute la première saison de 24 nous est gracieusement offerte en visionnage ... Bon d'accord, c'est un univers très masculin, bien loin de toute problématique féminine, mais c'est mon côté garçon manqué. Attention: la qualité est au rendez-vous, image parfaite, mise en scène à l'identique. J'avoue être complètement bluffée !! Mais contrairement au personnage principal, nous n'avons pas affaire ici à des débutants, mais bel et bien à la véritable équipe de 24.

The Rookie, c'est par ICI.

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Et à la fin direction l'original. 24. Saison UN.

Posté par Rosemary à 08:59 - Tout un cinéma - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 23 mai

James Gray - Two LOVERS

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Lui & Sa femme choisie par les autres ...

James GRAY est un réalisateur particulièrement talentueux. J'ai même envie de dire qu'il est doué. Un talent inné. Impossible d'acquerir cette vision au hasard ... J'ai vu tous ses films plusieurs fois. Son univers est complexe, basé sur une dualité constante. Chacun de ses films possède pratiquement des séquences identiques. Toujours les mêmes. J'en suis arrivée a me demander si il n'y avait pas un décors commun  ? - Pour les amateurs, le croisement des rues et l'immeuble en coin / à côté d'un terrain vague / mur de tôle / à l'approche de la planque dans WE OWN THE NIGHT / présents aussi dans  THE YARDS - Question à laquelle je suis dans l'impossibilité d'apporter une réponse négative. Mon doute subsiste. Bref. Où est-ce que je veux en venir exactement ? A ceci.
James GRAY est en compétition officielle à Cannes avec son nouveau film, Two Lovers. La vraie bonne nouvelle, c'est qu'il n'a pas attendu sept ans avant de revenir à la réalisation. La mauvaise nouvelle ? Il a choisi Gwyneth Paltrow comme actrice ...
L'histoire ? Toujours la même. Résumé succinctement ? Deux choix, une possibilité. Le bien et le mal,  as usual.

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La femme qu'il a décidé de se choisir pour lui.

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En plus de la mise en scène, James Gray fait son cadre lui-même ... Comme quelqu'un que je connais bien d'ailleurs ... Que fait Joaquin Baca-Asay, le chef Opérateur ? Il prend un café.

Pour la remise des prix cannois à venir dimanche, il suffit de savoir que Sean Penn a décidé de mettre en avant les films politiques pour comprendre que Clint ne sera pas loin, que Angelina Jolie a des chances dans le film de ce même Clint, et que si vous vous amusez à comparer les répertoires personnels du jury, vous avez toutes les chances de tomber sur des noms en commun ... Le cinéma est une grande famille, mais est-ce la peine rester entre soi pour remettre les prix ?  Bien  entendu,  aucun  journaliste  n'est assez fou pour dénoncer ces points communs, mais tout le monde les connais. C'est quand même énorme ...

Mon opinion sur son précédent film c'est par Ici.

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samedi 23 février

OSCARS. Just Before.

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Un cliché de la photogénie de Javier Bardem effectué lors du diner des nomminés -
Une catégorie dans laquelle il concours pour le meilleur second rôle.
Pour le premier, la course sera entre Daniel Day Lexis et Tommy Lee Jones.

Les Oscars. Mes pronostics. Les frères Cohen. Javier Bardem. Mais la concurrence est très sévère.  En même temps j' ai déjà parlé de mes préférences Ici.  Afin d'attendre la cérémonie en toute quiétude et sans ce soucier du reste, je vous livre en exclusivité la recette du cocktail No Country for Old Men, sobrement intitulé Blood and Sand. Les cocktails originaux dédiés aux films nomminés sont dans la plus pure tradition Hollywoodienne, et la spécialité du Polo Loungue, un sympathique établissement de Beverly Hills.

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No Country for Old Men. Blood and Sand.  Johnny Walker, cherry brandy, sweet vermout, and a splash of OJ served strained in martini glass. Enough of those should give you a hangover that feels like a bolt-stunner to the melon.
Juno.
Blue Slushee.
Stoli raspberry, blue curacao, and lemonade, blended with ice.
Michael Clayton.
Fixer.
Amaretto, cognac, cherry brandy and cream. Strained over ice and served in a martini glass.
There will be Blood.
Texas Tea.
Gin, vodka, rum, tequila, Cointreau. OJ, sour mix, a splash of Coke, served on the rocks.
Atonement.
Bound by Love.
sloe gin, Chambord, lemon juice and an egg white, shaken with ice and served up.

La bande annonce des Oscars très emportée à l'américaine ...

Posté par Rosemary à 21:06 - Tout un cinéma - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 22 février

CESARS. Juste Avant.

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Rapidement. Mes pronostics.  Le Scaphandre et le Papillon.  Mathieu Amalric et  Julian SchnabelCeux qui Restent. Avec les excellents Vincent Lindon et Emmanuelle Devos. Mickaël Lonsdale. Noémie Lovsky. L'avocat de la terreur.  Mes craintes les plus noires ? La graine et le mulet  ça suffit comme ça ! La môme elle nous saoule! L'évidente fausse suprise ? Marina Foïs.  

Posté par Rosemary à 17:48 - Tout un cinéma - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 14 février

Bob Willoughby. Mémorables PHOTOS.

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Le  Lauréat. Une histoire d'AMOUR pas vraiment gagnée d'avance. Ou comment un mauvais démarrage en voiture se termine bien dans un bus.

Photographe de plateau. Un métier inventé ou presque par Bob Willoughby. Le mémorable auteur de ces magnifiques photos prises sur The Graduate.  Un film qu'il refusa tout d'abord de prendre en considération et ensuite de photographier, puisqu'il en trouva le script d'un ennui mortel "vraiment chiant" en sont les termes exacts.  Et puis Dustin Hoffman, c'était qui, ce type ? Un nouvel inconnu promis à un avenir cinématographique dès plus incertains ? Et bien figurez-vous que non, ce n'était pas du tout un inconnu puisque Bob Willoughby avait dans sa tendre jeunesse baby-sitté oui vous lisez bien le petit Dustin. Et l'affaire se conclut ainsi ...

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Anne Bancroft et son ascendance sur le jeune lauréat Dustin Hoffman se révèle parfaitement dans les proportions de cette photo.

Anne Bancroft me fiche la trouille dans ce film. Un rôle sur mesure qui n'a jamais été envisagé ou proposé à une autre actrice qu'elle. The Graduate. Un film réalisé par Mike Nickols, inspiré d'une lecture de Henry James, “The Beast in the Jungle”. 

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Mrs Robinson, immortalisée par Simon & Garfunkel dans la chanson du même nom, en plein travail avec son partenaire de jeu Dustin Hoffman, sous l'oeil de son metteur en scène Mike Nichols et du photographe Bob Willouhby.

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Katharine Ross. Une beauté moderne et magnifique. Pour moi la Françoise Dorléac américaine.  C'est dire le niveau de classe que je lui confère ! Une vraie ode à elle seule pour la réhabilitation des faux cils. 

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Le réalisateur et son chef opérateur Robert Surtees, en prise avec le grain de peau et le reflet des sentiments.

Pour en savoir  un peu plus sur Les Magnifiques photographies de plateau réalisées par  Bob Willoughby, et admirer Audrey Hepburn & Nathalie Wood, entre autres - c'est par Ici.

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mercredi 23 janvier

Hollywood Land & ses Oscars

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A Hollywood, L' Oscar est plus facile à manier que Le César. La prise en main  de la statuette américaine est plus facile grâce à la taille affinée du personnage voir ci-dessus. D'où le joli geste des vainqueurs qui le brandissent très haut d'une seule main avec aisance, bonheur et fierté.  Pour avoir essayé de faire pareil mais sans succès avec un César, et ce après avoir manqué d'écraser les pieds de son heureux propriétaire et par la même de lui casser sa récompense à peine reçue - Je vous confirme la nécessité de saisir la sculpture française  avec deux mains. Et pourquoi donc ? Parce que le César est non seulement hyper lourd, mais en plus il est hyper pas maniable. D'où le manque d'aisance flagrante de nos talentueux cinéastes et acteurs qui tentent comme ils peuvent de le brandir très haut d'une seule main avec bonheur et fierté.
A
près ce ludique et délicieux interlude, venons en aux choses sérieuses, et parlons cinéma, avec ...

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es Nominations des Oscars 2008.

Performance by an Actor in a Leading Role

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G
eorge Clooney.
Michael Clayton

As Michael Clayton, George Clooney portrays a fixer at a powerful law firm who finds himself in danger when he investigates his colleagues' actions in a controversial lawsuit. 4ème nomination pour George. J'ai détesté sa dernière prestation dans Nespresso de café. Le film c'est par ICI.

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D
aniel Day-Lewis.
  There Will Be Blood.

As Daniel Plainview, Daniel Day-Lewis plays a ruthless California oilman who will stop at nothing to achieve wealth and power. 4ème nomination aussi pour Daniel, qui a décidé de devenir cordonnier entre deux films pour s'intégrer dans la vraie vie. Pour plus de Daniel et de sang c'est par .

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Johnny Depp. The Demon Barber of Fleet Street 

Johnny Depp plays Sweeney Todd, a barber in Victorian London who embarks on a murderous plan of revenge against the corrupt judge who ruined his life.  3ème nomination pour Johnny. Pour les Depp addict dont je m'exclue  absolument, par ici.

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Tommy Lee Jones.
In the Valley of Elah

Tommy Lee Jones plays Hank Deerfield, a Vietnam veteran who searches for his missing son in the wake of the young man's return from a tour of duty in Iraq. 3ème nomination pour Tommy, acteur fantastique et sublime shériff dans "No Country For Old Men" - la bande annonce par Là.

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Viggo Mortensen Eastern Promises

As Nikolai, Viggo Mortensen plays the ambitious driver and henchman of a Russian mobster, who favors him over his own son. 1ère nomination pour Viggo ! Et tout le monde connait la chance du débutant. Un extrait Ici.


P
erformance by an Actress in a Leading Role

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Cate Blanchett. Elizabeth: The Golden Age

As Queen Elizabeth I, Cate Blanchett portrays the English monarch during the crucial years of her long reign. J'ai beaucoup souffert en visionnant la première partie des aventures d'Elizabeth. J'en rigole encore en pensant à la composition de Fanny Ardant et d'Eric Cantona avec sa fraise. 5ème nomination pour Cate, aussi nominée en second rôle avec "I'm not There". Pour voir des costumes qui bougent c'est par .

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Julie Christie. Away From Her

As Fiona, Julie Christie plays a woman suffering from Alzheimer's disease who begins to slip farther and farther away from the husband who loves her.  Quatrième nomination pour Julie. Je vote pour elle pour plein de raisons trop longues à expliquer, mais il faut savoir que la réalisatrice, Sarah Polley, est la ravissante actrice de "Don't Come Knocking" de Win Wenders. Pour se faire idée on peut aussi regarder par Ici.

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Marion Cotillard.  La Vie en Rose

Marion Cotillard plays Edith Piaf, the legendary French singer who rose to international fame from her beginnings on the streets of Paris.  C'est la french surprise ! Les américains adorent et vénèrent Piaf, ils vont aimer s'emparer de Marion, qu'elle remporte un oscar ou pas ... Pour voir Edith Piaf bourrée pendant deux heures c'est par Là. 

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Laura Linney.
The Savages

Laura Linney portrays Wendy Savage, a struggling playwright whose uneasy relationship with her brother erupts into anger when they must care for their elderly father.  3ème nomination  pour Laura. Allez hop, par Ici.

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Ellen Page. Juno

As Juno MacGuff, Ellen Page plays a teenage girl who decides to proceed with her unplanned pregnancy and begins a search for a suitable couple to adopt the baby. 1ère nomination pour cette quasi-ado. Hollywood adorant la précocité, Ellen a des chances. Le phénomène Hillary Swank bis ? Faut Voir.

Posté par Rosemary à 08:09 - Tout un cinéma - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 13 janvier

ACTRICE(s)

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Ne cherchez pas dans ce film quelque logique que ce soit. Elle n'existe pas. L'aléatoire est le quotidien. 

Actrices ? Nous n'en voyons ici pourtant qu'une seule. Actrice. Valéria Bruni-Tedeschi, qui après "Il est plus facile pour un chameau d'entrer par le trou d'une aiguille que pour un riche d'entrer au royaume des cieux" judicieusement raccourci en   "Il est plus facile ..." et anciennement intitulé "Le royaume des cieux" nous livre donc ici son deuxième long métrage.   
L'histoire ?  Marceline s'angoisse de ne pas avoir d'enfant. Est-elle normale ? Qu'est-ce que la normalité ? Elle même n'est-elle pas une originalité ?  Enfin l'histoire reste  plus ou moins la même que dans celle de son film précédent, très personnel et familial, A La Limite de La Confession. En lieu et place des cours de danse, nous avons ici des séances de natation. La  présence d'une aisance financière assez lourde à porter pour une actrice. La version N°2 - mais encore présente - de la mère de  l'actrice ayant eu une aventure amoureuse avant de tomber enceinte de la soeur cadette. Nombriliste, parisien, mais un film sympathique et amusant qui me parle avouons -le.

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- J'ai une mauvaise nouvelle a vous annoncer. Des réductions budgétaires imprévues et de dernière minute vont devoir nous obliger a passer des 6 semaines de tournage initialement prévues a 4 semaines et demi. C'est le moment de faire appel à votre imagination. Mouarf.

Toute la famille est ici réunie. Mathieu A., Noémie L., dont le film "L' ami de Fred Astaire" devenu "Faut que ça danse !" et récemment sorti, mettait lui aussi en scène Valéria B.T qui avait là encore quelques problème existentiels. Entre temps, apparaissent sur l'écran d' Actrices le mari de Nora dans "R&R"  aka Olivier Rabourdin, excellent karaoké-man ! L'ex mari d'Emanuelle Devos (la Nora de R&R) aka Gilles Cohen (formidable dans l'ouverture de "De battre mon coeur etc"),  Le fils de Philippe et petit fils de  Maurice (aka le père de Nora dans R&R), ici toujours le père - mais celui de Marceline. Le réalisateur de "Bête de scène", un cours métrage hyper primé dans lequel Patrice Chéreau avait un rôle comique, si si. Vous suivez , Non ? c'est pas grave. Il y en a encore plein comme ça pourtant. Le plus étrange étant la pudeur avec laquelle Valéria B.T filme son compagnon aka Louis G. Qui incarne sur scène -dans la pièce que l'actrice répète- le jeune homme dont Natalia Petrovna (le rôle de Valéria B.T)  tombe amoureuse. Et que cette même Natalia P. le trouve beaucoup trop jeune pour elle. Amusant. La vérité, c'est que Valéria B.T a vraiment été engagée dans la vraie vie (en 2000)  pour incarner Natalia P., puis renvoyée de la pièce de Tourgueniev et remplacée par l'assistante du metteur en scène ... Une assistante ici incarnée par l'irrésistible Noémie L. ! J'ai bien rigolé devant les engueulades générales et hurlements divers, qui m'ont rappelées de jolis souvenirs. Mathieu M. et Noémie L. sont vraiment formidables, au top de leur forme ! Finalement avec ce film, j'ai eu comme une impression de revenir à la maison. Ce qui m'a fait plaisir ! Monter une pièce, c'est un peu comme monter un film. Mais en tellement  plus simple !

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Attention image trompeuse. Il ne se passe strictement rien dans la vie amoureuse de Marceline. Ou presque.

Marceline - Valéria rends ici avec le prénom de son héroïne un hommage à Marcelllo Mastroianni qui incarne pour elle la vraie légèreté - Comme c'est étrange, n'a aucun homme dans son entourage proche et dans sa famille. L'homme est absent. La femme, omniprésente.
En parlant d'absence et de présence, je signale que la bande originale de CAKE présente dans la bande annonce est tout a fait absente du film.

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lundi 03 décembre

We OWN the Night

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L'affiche originale. Les deux frères pourraient regarder ensemble vers la même direction: leur père. L'objet de tous leurs désirs & craintes.
Magistralement incarné en Robert Duvall.

L
a rivalité amoureuse
est un schéma cinématographique dès plus classique. 

L
a rivalité fraternelle,
complexe et destructrice, est un thème plus rarement abordé. C'est pourtant ce que James Gray réalise ici avec We Own the Night, et dans les deux sens du terme. Son film, à la mise en scène très maîtrisée, mélange les genres avec aisance et fascination.  Séquences de foule avec plus de 200 figurants dans une boite de nuit 80's semblant tout droit inspirée du Palace bande originale terrible, Blondie, Bowie ... Discussions familiales tendues et terrorisantes mais pour qui ? Sans oublier l'incroyable scène de poursuite en voiture sous la pluie, qui m'impressionne sévèrement,  et dont je me m'interroge sur les ressorts de réalisation exacte.

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Le fils  s'oppose au père en le regardant de haut pour mieux pouvoir le fuir.

James Gray mets ici en abime deux frères. Basiquement, que recherchent-ils, sinon l'amour absolu de leur père ? L'un, réaliste,  comprends parfaitement qu'il n'arrivera jamais à le satisfaire. Il s'échappe de son clan familial, change de nom, et mène sa vie, plus ou moins dissolue, loin de l'idéal paternel, en  s'occupant d'une boite de nuit en vogue à Brooklyn, El Caribe, et en s 'affichant avec une portoricaine Eva mendès, un canon atomique-Jennifer Lopez tu peux allez pointer aux assedics direct qui incarne physiquement tout ce que réprouve le père. L'autre, manquant de courage ou bien de volonté, se laisse porter par son père en embrassant comme lui la carrière de policier. L'un envie l'autre à mourir.

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Deux frères pour un père. De la place pour trois ?

Joaquin Phoenix - remarqué dans "8MM",  confirmé dans "Gladiator"- possède un véritable charisme dont même les dix kilos superflus n'arrivent pas à venir à bout. Il est mieux que beau, je le confirme d'autant plus facilement que j'ai du avant le film supporter l'odieux Clooney dans sa prestation Nespresso épouvantable & Où il est toujours aussi mauvais acteur, et en plus il a l'air de se trouver beau ce con. Mark Wahlberg intériorise parfaitement la jalousie qu'il ressent à l'égard de la liberté de son frère. Et Robert Duvall, le célèbre Kilgore d' "Apocalypse Now" est renversant de rigidité dans son statut de père tout puissant, presque de Dieu,  incarnant la loi en tant que chef de la police, et qui n'arrive pourtant pas à faire régner l'ordre dans sa propre famille ... Notons ici l'absence de la mère-une absence qui ne sera jamais expliquée. La femme s'incarnant ici en objet sexuel ou épouse accomplie.

Pour vous faire une idée avant d'aller absolument voir ce film c'est par ICI. 
Je vous épargne le site et l'affiche française du film, épouvantables !
Oh et puis non, je ne vois pas pourquoi je serais la seule à en profiter ! Pour admirer le carnage c'est par Là.

Posté par Rosemary à 08:11 - Tout un cinéma - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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